REVENDICATIONS / ACTIONS

NOUS DEMANDONS AU GOUVERNEMENT :

  1. Que tous les jeunes et leurs proches aient accès gratuitement à des services d’aide et de soutien psychosociaux et alternatifs à la médication psychiatrique et que l’accès à ces services ne soit pas conditionnel à un diagnostic en santé mentale

  2. Que l’expertise des jeunes soit reconnue par leur participation égalitaire sur toutes questions qui les concernent, notamment dans l’élaboration, la mise en oeuvre, et l’évaluation des politiques et plans d’action.

  3. Que l’exercice du droit à l’information, du droit à la participation au traitement, du droit à l’accompagnement et du droit au consentement aux soins libre et éclairé soit respecté et garanti pour tous les traitements liés à la santé mentale.

  4. Que le gouvernement mette immédiatement en place une commission sur la médicalisation des problèmes sociaux des jeunes.

Signez en ligne la déclaration commune.

Téléchargez la déclaration commune.

Liste des organisations signataires

ACTIONS  2017-2018

En septembre 2017, une lettre a été envoyée au ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette, demandant une commission sur la médicalisation des problèmes sociaux des jeunes.

Extrait :

«Nous espérons que cette commission puisse, d’une part, nous permettre d’apporter notre expertise sur ce dossier, d’en débattre avec les personnes participantes et, d’autre part, d’élaborer des pistes de solutions et des moyens permettant, principalement :  

  • de dresser un portrait de la médicalisation des difficultés personnelles et des problèmes sociaux des jeunes ; 
  • de garantir l’accessibilité gratuite de tous les jeunes (12-30 ans) et leurs proches gratuitement à des services d’aide et de soutien psychosociaux et alternatifs à la médication psychiatrique et que l’accès à ces services ne soit pas conditionnel à un diagnostic en santé mentale ; 
  • de reconnaitre l’expertise des jeunes par leur participation égalitaire sur toutes questions qui les concernent, notamment dans l’élaboration, la mise en œuvre, et l’évaluation des politiques et plans d’action ; 
  • de respecter et garantir l’exercice des droits à l’information, à la participation au traitement, à l’accompagnement et au consentement aux soins libre et éclairé.»